Samedi 14 octobre 2017

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Samedi 14 octobre 2017

Message par Admin le Dim 7 Jan - 17:29

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Au matin, on se concerte. Il est rapidement convenu de se rendre au rendez-vous. Après être passé acheter quelques vêtements, on prend donc la direction du port de commerce.

Ainsi, à 10 heures, alors que John et Merry restent en retrait, Joge et Lydia s’avancent vers le hangar A22. L’homme au béret apparaît à la porte entrouverte et les invite à entrer. Mais sitôt le seuil franchit, les deux compagnons se trouvent encerclés par 4 Russes armés en costume ; l’un d’eux claque la porte, tandis que l’homme au béret détale vers une autre sortie. « Jetez vos arrrmes ! » leur intime-t-on. Joge hésite, mais Lydia se précipite fébrilement vers la porte fermée et trébuche. En un instant, tout dégénère. L’un des Russes fait feu vers joge, qui se jette sur le côté.

A l’extérieur, John et Merry ont perçu les rafales et se précipitent. L’athlète, plus rapide, fait irruption l’arme au point : alors que Lydia tente de se mettre à couvert et que Joge a empoigné l’un des agresseurs, John décharge son arme et fait mouche. Peut-être trop bien, car dans un vrombissement, que les amis ont appris à reconnaître, un nouveau portail apparaît !

Dehors, Merry, interrompt sa course face au trou béant qui remplace à présent la porte. Et, comme elle hésite à le franchir, d’immenses tentacules en jaillissent ! Prudemment, elle reste à bonne distance. Mais ces même tentacules se déploient aussi dans le hangar. Elles ont déjà agrippé l’un des mafieux, qui se débat en hurlant. Joge, qui a failli être saisi lui aussi, s’en écarte en toute hâte, de justesse avec l’aide de Lydia. John canarde les mafieux. Deux, déjà, se sont effondrés, criblés de balles. Lorsque les tentacules précipitent le troisième dans le portail, le dernier, pris de panique, cherche à s’échapper. Mais John n’a pas dit son dernier mot...

Lorsque le portail disparaît et que Merry se rue à l’intérieur, elle découvre la situation : deux cadavres, qu’un troisième vient rejoindre semblant comme tomber du plafond le visage terrifié, ainsi qu’un prisonnier…


Dernière édition par Admin le Ven 12 Jan - 19:59, édité 1 fois

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Re: Samedi 14 octobre 2017

Message par Admin le Dim 7 Jan - 17:29

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Le faire parler s’avère plus difficile que prévu. L’homme, blessé à l’épaule, semble pourtant détenir des renseignements intéressants : il donne, pour le prouver, des détails sur le Boucher tels que ses origines ou sa manie morbide de conserver et de consommer le sang de ses ennemis. Mais pour lui en faire dire davantage, la menace semble inefficace. Même lorsque Lydia fait mine d’invoquer les forces occultes – et découvre par la même occasion l’effet des pentacles sur la menace des portails – l’effet est de courte durée. Peut-être l’homme perçoit-il les divergences internes. Se pensant en position de force, il propose de négocier des informations contre sa liberté, bien sûr, mais aussi de quoi couvrir sa fuite. Car il ne fait nul doute selon lui que le Boucher le tuera s’il apprend son échec. Lydia cède à ses exigences – trop rapidement au goût des autres. Lorsqu’elle lui donne les 3000 $ qu’il réclamait, le Russe révèle le nom et la résidence du Boucher : Boris Volkovitch, à l’hôtel Omni, un palace du centre de SF.

Poussant alors son avantage, l’homme fait savoir qu’il aurait bien d’autres renseignements à monnayer. Comme il presse la décision en s’apprêtant à les quitter, John dégaine et lui tire froidement dans la cuisse sous les cris d’effroi des deux sœurs. Après quelques hurlements d’insultes, l’homme se mure dans le silence en grimaçant de douleur. On tergiverse sur le sort à lui réserver et l’on finit par l’abandonner, ligoté, au milieu des cadavres.

Il est 11h30. On remonte dans la Chevrolet en direction de l’embarcadère des navettes vers Alcatraz.

Le temps est radieux et les touristes nombreux. Après le petit quart d’heure de la traversée, le bateau accoste à l’île, déversant son flot de visiteurs. On préfère ne pas suivre de guide ni de groupe constitué. Passés les posters relatant l’histoire du site, on poursuit durant deux heures le circuit, qui culmine par la visite des cellules, lugubres. Le phare, en mauvais état, n’est pas ouvert aux visiteurs.

Comme on cherche en vain Barry James, dont la photo orne le tableau des rangers affectés sur l’île, on les informe que c’est aujourd’hui son jour de congés. Le groupe se présente comme faisant partie de ses amis et on les oriente vers Marcella Brown, un autre ranger, et amie de Barry. Ladite Marcella, bavarde et sensible aux charmes de John, raconte les déboires du jeune Barry, il y a deux ans, ainsi que l’intervention salvatrice de Hori Onizuka. Elle ne peut pas fournir aux héros l’autorisation de pénétrer dans le phare, mais s’ils attendent la fin de journée, juste avant le dernier bateau, il y a peu de chance qu’on les surprenne…

A 18h30, les alentours du phare sont effectivement déserts. Joge force la serrure de la porte de métal et les deux hommes se coulent à l’intérieur. Mais un instant plus tard, ils ressortent, fébriles et blancs : des images violentes de guerre et de cruautés les ont assaillis et ils n’ont pas eu la force d’aller plus loin. Merry et Lydia, après les avoir réconfortés, pénètrent en serrant les poings. Les mêmes images brutales tentent de les submerger, mais elles les surmontent. La main dans la main, elles progressent marche après marche. Au terme d’une ascension interminable, elle découvre le sceptre au sommet, posé à côté de la lanterne. Sans demander leur reste, elles descendent et sortent à la hâte, les mains crispées sur l’objet, haletantes, et sourdes à la douleur qui les envahit. « Aidez-moi… » leur semble-t-elle entendre en fermant la porte. Dehors, l’air est calme, la fin de journée radieuse. Tout ceci était-il réel ? On se hâte de rejoindre l’embarcadère et l’on saute à bord du dernier bateau.

Il est décidé de retourner voir Hori sans attendre. Celui-ci les reçoit à nouveau. A la vue de l’objet, il se montre dans de meilleures dispositions et les invite à s’installer. L’heure est aux confidences et Hori leur révèle une information surprenante : il est un Ange, affecté à la surveillance de la baie de SF. Quant à eux, ils ont tous du sang démoniaque… Voilà donc d’où vient leur malaise réciproque.

Passée la surprise, il leur propose d’utiliser le sceptre qu’ils ont rapporté pour en savoir davantage sur le sujet qui les préoccupe. Hori s’adonne alors à la cérémonie du thé et, muni d’une aiguille, demande à chacun de verser une goutte de son sang. « Vous permettez ? » Concentré, les yeux fermés, l’Ange ne prononce plus un mot pendant de longues minutes. « Vous avez tous les quatre le même père et celui-ci est un Démon. De plus, les portails qui vous poursuivent sont liés au domaine d’Astaroth, le puissant Prince Démon. Mais lui n’est pas votre père, il ne vient jamais sur terre. Pour en apprendre davantage sur ses intentions à votre égard, il faudra traverser le portail, à sa rencontre. »

Chacun se regarde. L’idée n’enthousiasme personne. L’Ange précise qu’un Gardien les attend de l’autre côté et qu’une offrande est nécessaire pour atteindre Astaroth. Hori peut fournir l’offrande requise, mais pour un seul d’entre eux. Un silence pesant s’est abattu dans le salon. Et comme tout semble avoir été dit, le groupe prend congé. Au moment de partir, Hori leur tend une fiole : « Du sang d’Ange, le mien. C’est l’offrande pour le Gardien. Bon courage. »

Espérant que la nuit leur porte conseil, les héros se rendent dans un nouveau motel.

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